Les motifs de mon legs au campus Macdonald

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| Stephanie Wereley

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Karen Lapsley, Ph. D. appuiera les efforts futurs de la Faculté de SAE

Dr Karen LapsleyLe campus Macdonald de l’Université McGill est réputé pour sa communauté très unie, et au fil de sa carrière en science de l’alimentation, Karen Lapsley, B. Sc. (Sc. A.) 1974, a découvert à quel point cette communauté très unie est vaste.

« À mon tout premier emploi – en tant que technologue en alimentation pour Lipton/Unilever Canada – je relevais directement d’un diplômé de Macdonald », rappelle-t-elle. « Et à mon dernier poste, en tant que conseillère scientifique en chef pour l’Almond Board of California, j’ai collaboré avec le chef de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), aussi un diplômé de Macdonald. »

Aujourd’hui à la retraite, Karen Lapsley sait que ses études à Macdonald « ont servi de base à sa carrière. Je crois en la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’environnement, et j’estime qu’elle peut contribuer de manière importante à la société pour l’avenir. »

Après ses études à Macdonald, Karen Lapsley a ensuite obtenu une maîtrise et un doctorat en science de l’alimentation. Sa carrière a pris son envol à Agriculture et Agroalimentaire Canada, où elle est devenue directrice de la recherche sur les aliments. Elle a ensuite déménagé dans la Vallée centrale en Californie, où l’on cultive 80 % des amandes du monde, et a passé plus de vingt ans avec l’Almond Board of California.

« À mes débuts, il y avait peu de recherche sur les amandes. » Elle a élevé le niveau de la recherche scientifique supervisée par l’industrie de l’amande, en s’attaquant à des défis majeurs tels que la nutrition et la sécurité alimentaire. À son arrivée, seuls deux documents de recherche avaient été publiés sur les avantages des amandes pour la santé; au moment de sa retraite, il y en avait 185. « J’ai introduit une science solide et une rigueur en recherche, et c’est une réalisation dont je suis fière. »

Bien que la Vallée centrale soit éloignée de campus Macdonald à Sainte-Anne-de-Bellevue, l’industrie de la science de l’alimentation « n’est pas un monde aussi grand qu’on pourrait le croire ». Elle a maintenu des liens avec son alma mater tout au long de sa carrière, et rencontre des collègues diplômés lors de conférences et voit des étudiants de McGill participer à des concours internationaux de premier cycle – « et ils réussissent très bien ».

Voilà pourquoi le campus Macdonald était en tête de liste quand est venu le moment pour son conjoint John et elle de discuter de planification successorale. Comme sa carrière se partageait entre le Canada et les États-Unis, il leur fallait un testament dans les deux pays. « Je me suis demandé quoi faire du côté canadien et la réponse a été de redonner au campus Macdonald. »

Non seulement Karen Lapsley fait-elle un legs à SAE, elle est aussi l’ambassadrice de la Faculté pour le Défi 200 ans, 200 legs, qui souhaite recueillir 200 legs afin de souligner le 200e anniversaire de McGill.

« J’ai vu le chemin parcouru par la Faculté et son évolution. Le campus Macdonald fait un excellent travail et soutenir ses étudiants et ses entreprises me paraît être une bonne cause. »

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