En direct 2019

Offerte en accès libre, une base de données recueillies auprès de personnes présentant des facteurs de risque de la maladie d’Alzheimer permettra aux chercheurs d’étudier la phase présymptomatique de la maladie et d’accélérer la mise au point de traitements qui pourraient ralentir le processus pathologique.
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Selon une nouvelle étude, des mouvements étonnamment complexes dans un important récepteur de neurotransmetteurs pourraient expliquer la réponse imprévisible du cerveau aux médicaments. Les résultats de travaux menés par une équipe internationale et publiés cette semaine dans la revue Neuron révèlent que les protéines de signalisation au repos sont beaucoup plus dynamiques qu’on pouvait le penser.
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Les tumeurs cérébrales constituent la principale cause de mort non accidentelle chez les enfants au Canada; toutefois, on sait peu de choses quant au moment de la formation de ces tumeurs ou quant à la manière dont elles se développent. Des chercheurs de SickKids, de l’Institut ontarien de recherche sur le cancer (IORC) et de l’Université McGill ont récemment identifié les cellules que l’on croit être à l’origine de certaines tumeurs cérébrales chez l’enfant et ont découvert que ces cellules se forment d’abord au stade embryonnaire du développement chez les mammifères – soit beaucoup plus tôt que ce à quoi ils s’attendaient. Les conclusions de cette étude, publiée aujourd’hui dans Nature, pourraient ouvrir la voie à la découverte de meilleurs traitements pour s’attaquer à ces tumeurs cérébrales létales.
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La notoriété n’a jamais été importante pour John Souaid, jusqu’à ce que le cancer se pointe. Aujourd’hui, le grand-père de cinq petits-enfants, âgé de 78 ans, est gonflé d’optimisme après avoir participé à un essai mondial d’avant-garde de traitement du cancer du poumon par l’immunothérapie. De nombreux cancers peuvent estomper la capacité naturelle de notre système immunitaire de reconnaître et de tuer les cellules mutantes. L’immunothérapie renverse cette fatalité et permet au système immunitaire du corps de cibler et d’éliminer les cellules cancéreuses mutantes. Cette forme de traitement s’est révélée très prometteuse et a été le sujet du prix Nobel de l’année.
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Un essai clinique international, publié dans la revue Nature Medicine, a démontré que la combinaison du profilage de l’ARN et du profilage de l’ADN fournissait des indications beaucoup plus précises sur les éléments biologiques actifs au sein d’une tumeur, permettant ainsi aux cliniciens de déterminer plus précisément les traitements ciblés qui pourraient améliorer la survie des patients en stade avancé de cancer. Il s’agit du premier essai clinique dans le domaine du cancer à ajouter l’expression des gènes en plus des anomalies à l’ADN. Le Centre du cancer Segal de l’Hôpital général juif (HGJ) était le seul établissement canadien à participer à ce projet avant-gardiste entrepris par le Worldwide Innovative Networking in Personalized Cancer Medicine (Consortium WIN), dont le Centre du cancer Segal est un membre fondateur. 
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En étudiant les mutations d’un gène qui participe au développement du cerveau, une équipe internationale dirigée par des chercheurs de l’Université McGill et du Centre de recherche du CHU Sainte-Justine a mis au jour deux nouvelles maladies neurodéveloppementales. Les premiers indices menant à cette découverte ont été trouvés après que des médecins de Québec aient échoué à cerner la cause des convulsions et de déficits neurodéveloppementaux chez deux enfants d’une même fratrie. En désespoir de cause, les parents des enfants se sont tournés vers Carl Ernst, de l’Institut universitaire de santé mentale Douglas à Montréal.
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Des chercheurs de la Faculté de médecine de l’Université McGill et du Centre de recherche de l’Institut Douglas ont mis au point une nouvelle méthode pour examiner les mécanismes associés aux troubles neuropsychiatriques. Et tout commence par des réseaux de gènes. Les résultats de leurs travaux ont paru récemment dans EBioMedicine.
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Les enfants et les jeunes dont la mère a souffert de diabète gestationnel pendant sa grossesse pourraient courir un risque plus élevé de développer le diabète de type 1, selon une nouvelle étude menée par une équipe de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, dont les résultats viennent d’être publiés dans la revue CMAJ (Canadian Medical Association Journal).
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Grâce au nouveau financement des Instituts de recherche en santé du Canada, une équipe menée par José Morais, M.D., membre du Programme de recherche en désordres métaboliques et leurs complications à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, étudiera les mécanismes métaboliques et moléculaires sous-jacents à la fonte musculaire provoquée par l’inactivité et les effets protecteurs de l’exercice.
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Avec ses collègues de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill et de l’Université McGill, la Dre Nada Jabado, chercheuse et hémato-oncologue pédiatre, a découvert une mutation génétique rare chez un frère et une sœur. Elle s’est rendu compte, avec l’aide de collaborateurs en France et en Australie, que d’autres patients à travers le monde étaient porteurs de cette même mutation. Cette découverte ouvre la voie au développement d’une cible moléculaire prometteuse pour l’immunothérapie.
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