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Un nouveau mécanisme biologique expliquant certaines formes sévères d’anorexie a été mis en lumière par le Dr Mathieu Favier de l’équipe dirigée par le Dr Salah El Mestikawy, chercheur au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas. L’étude publiée dans la revue Journal of Clinical Investigation démontre le rôle essentiel d’un neurotransmetteur, appelé l’acétylcholine, dans une partie du cerveau appelée le striatum. Le striatum joue un rôle essentiel, entre autres, dans la création des habitudes.
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Pendant le mois de la sensibilisation au diabète, puisque le 14 novembre—Journée mondiale du diabète—approche à grands pas, les chercheurs à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill donnent leur point de vue sur les problèmes d’importance capitale dans le domaine du diabète. Un groupe a abordé la préoccupation relativement au fait que les femmes atteintes de diabète gestationnel (aussi appelé diabète de grossesse) courent davantage de risques de complications pendant la grossesse et pendant l’accouchement, et leurs enfants sont plus à risque de développer un diabète de type 2 plus tard.
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Deux équipes de recherche du Centre de recherche sur le cancer Goodman (CRCG) de l’Université McGill ont été sélectionnées aujourd’hui comme lauréates du tout nouveau concours « Omics Data Against Cancer » (ODAC) organisé conjointement par Génome Québec, l’Oncopole et IVADO.
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D’après des chercheurs de l’Université McGill, des lacunes importantes dans l’évaluation de l’aptitude à la marche des personnes atteintes de sclérose en plaques (SP) pourraient nuire à la mise au point de thérapies et de traitements. Publiée dans le International Journal of MS Care, l’étude a porté sur les écarts observés entre l’évaluation clinique de la capacité de marche et l’exécution en situation réelle.
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Depuis la découverte de la Mycobacterium tuberculosis (Mtb) – l’agent causal de la tuberculose (TB) par Robert Koch au XIXe siècle, la TB a défié les efforts des scientifiques visant à mettre fin à cette vieille pandémie qui tue encore environ 1,6 million de personnes par an. Une nouvelle étude révèle que non seulement les cellules souches peuvent être ciblées pour une vaccination protectrice, mais qu’elles peuvent aussi être détournées par un agent pathogène pour augmenter la virulence de la tuberculose.
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Grâce à une nouvelle technique, une équipe de chercheurs de l’Université McGill a mis au jour de minuscules « points chauds » autrefois indétectables – des régions d’extrême rigidité – dans des tumeurs mammaires agressives et invasives. Leur constat donne à penser, pour la toute première fois, que des métastases peuvent se former, même si la tumeur ne renferme que de minuscules zones de rigidité. Bien qu’elle soit embryonnaire, cette technique pourrait se révéler utile pour la détection et la cartographie des cancers agressifs, croient les chercheurs.
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Bien que nous sachions que les neurones dans le cerveau contrôlent directement le sommeil, un autre type précis de cellule du cerveau, l’astrocyte, constitue un élément clé de la régulation du sommeil. Jusqu’à maintenant, aucun élément n’indiquait clairement que les astrocytes étaient impliqués dans la régulation du besoin de sommeil réparateur à la suite d’une nuit privée de sommeil, également connue sous le terme « rebond » de sommeil. Dans un article publié ce mois-ci dans la revue eLife, des chercheurs à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill ont utilisé des drosophiles privées de sommeil pour étudier le rôle des astrocytes dans la régulation du rebond de sommeil.
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En pleine pandémie de COVID-19, la vaccination est plus que jamais au cœur des préoccupations en santé publique. On remarque toutefois que les pays ne mettent pas tous la même énergie à augmenter le taux de vaccination. En comparant des politiques de vaccination obligatoire de partout dans le monde, des chercheurs de l’Université McGill ont constaté que les sanctions pour refus de vaccination différaient grandement selon les pays, allant de l’amende à la peine d’emprisonnement.
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Aujourd’hui, le Groupe de travail sur l’immunité face à la COVID-19 (GITC) du Canada annonce son soutien à un projet de recherche qui consistera à estimer combien d’enfants et d’adolescents à Montréal ont été infectés par le SRAS-CoV-2, le virus responsable de la COVID-19. Cet investissement d’une valeur de 720 000 $ nous permettra de mieux comprendre l’ampleur de la transmission du virus chez les enfants et les adolescents, ce qui éclairera la prise de décisions au sujet des stratégies de prévention à appliquer dans les quartiers, les écoles et les garderies. S’inscrivant dans une série d’études axées sur ce groupe d’âge financées par le Groupe de travail, celle-ci est la première à être annoncée.
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Rendre la vision aux personnes atteintes de certaines maladies héréditaires de la rétine grâce à une nouvelle thérapie génétique sera bientôt possible au Centre universitaire de santé McGill (CUSM), notamment grâce aux travaux de longue haleine du Dr Robert K. Koenekoop, directeur de l’ophtalmologie pédiatrique de l’Hôpital de Montréal pour enfants (HME) du CUSM. Santé Canada a approuvé le traitement Luxturna®, la première thérapie génétique au Canada pour le traitement des patients atteints de maladies héréditaires de la rétine causée par la mutation du gène RPE65 telles que l’amaurose congénitale de Leber et la rétinite pigmentaire. Il s’agit du premier traitement pour ces maladies dévastatrices, ce qui représente un pas de géant dans le domaine de la médecine personnalisée. Cela permettra, non seulement à ces personnes de recouvrer en partie leur vision, mais également de leur rendre leur autonomie.
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