en direct 2020

On sait que le microenvironnement de la tumeur joue un rôle important dans la progression du cancer. Mais les œstrogènes présents dans ce microenvironnement pourraient-ils faciliter la croissance des métastases hépatiques chez les femmes atteintes de cancers du côlon, du pancréas et du poumon ? C’est ce que suggère une équipe de chercheurs de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, dans une étude qui démontre pour la première fois que le microenvironnement immunitaire du foie réagit différemment aux cellules métastatiques chez les souris mâles et femelles et que la principale hormone féminine, l’œstrogène, peut indirectement contribuer à la croissance des métastases.
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en direct 2020

Après sept ans de collaboration, une équipe de chercheurs de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill a mis au point une molécule intelligente qui pourrait prolonger considérablement la vie des patients atteints de glioblastome, un cancer du cerveau incurable et dévastateur qui touche des personnes de tout âge, indépendamment de leurs habitudes de vie. Selon les résultats d’une étude dirigée par la Dre Siham Sabri et publiée dans le journal Clinical Cancer Research de l’American Association of Cancer Research, cette molécule nommée ZR2002, administrée par voie orale et capable de pénétrer la barrière hématoencéphalique, retarderait la multiplication des cellules souches du glioblastome résistantes au traitement standard offert aux patients.
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en direct 2020

La professeure Theresa Gyorkos, scientifique senior au Programme des maladies infectieuses et immunité en santé mondiale de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, a consacré sa carrière à la compréhension et à la réduction des dommages causés par les infections parasitaires. « La clé serait d’éliminer la contamination fécale par le traitement, et par l’amélioration de l’assainissement et de l’hygiène des ménages », affirme-t-elle. Objectif que l’Organisation mondiale de la Santé souhaite atteindre d’ici 2030.
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en direct 2020

Durant l’enfance, le cerveau humain est extrêmement sensible et établit des connexions pour s’adapter le mieux possible à l’environnement auquel il est exposé. Cette capacité, appelée plasticité, diminue avec l’âge. Le fait de « relancer » la plasticité pourrait être la clé du traitement des maladies neurodégénératives comme de la guérison du cerveau après un traumatisme. Dans le laboratoire du Dr Étienne de Villers-Sidani au Neuro, les chercheurs étudient les bases de la plasticité cérébrale. Le but de leur travail est d’élaborer des thérapies et des stratégies pour aider les patients qui présentent des troubles neurologiques.
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En direct 2019

Le concept du site Glen, où évoluent côte à côte des hôpitaux pour enfants et pour adultes, a donné lieu à une collaboration unique du CUSM pour le bien-être d’un patient en pédiatrie. C’est rare qu’un patient de l’Hôpital de Montréal pour enfants soit directement touché par ce qui se passe à l’Hôpital Royal Victoria. Mais la complexité du traitement d’un patient de huit ans a amené la Dre Meranda Nakhla, endocrinologue pédiatre à l’HME, à travailler directement avec l’HRV pour trouver une solution.
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En direct 2019

Les scientifiques savent depuis des années que les porteurs du gène de l’apolipoprotéine ꜫ4 (APOE ꜫ4) sont plus exposés à la maladie d’Alzheimer. Or, des chercheurs de l’Université McGill viennent de montrer que ce gène joue un rôle encore plus important qu’on le croyait dans la démence. En effet, comme on l’apprend dans une étude publiée aujourd’hui même dans le Journal of the American Medical Association: Neurology, l’équipe du Dr Pedro Rosa-Neto, directeur du Laboratoire de neuroimagerie translationnelle de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, a constaté que, contrairement à ce qu’on croyait, le risque de démence découlant de l’APOE ꜫ4 mettait en jeu des processus liés à l’agrégation des protéines tau.
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En direct 2019

Dans un article récent paru dans la revue BMJ Open, une équipe de recherche menée par la Dre Meranda Nakhla, chercheuse à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM) et à l’Hôpital de Montréal pour enfants (HME-CUSM), s’est penchée sur des écarts apparents dans les soins du diabète. Au cours des cinq prochaines années, son équipe examinera des visites de formation en groupe comme approche alternative et possiblement rentable de fournir des services de soins de transition aux adolescents atteints du diabète de type 1.
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En direct 2019

Une collaboration unique entre les radio-oncologues et les cardiologues du Centre Universitaire de santé McGill (CUSM) pourra permettre à certains patients aux prises avec des problèmes d’arythmies graves, notamment la tachycardie ventriculaire, de bénéficier d’un traitement de radiothérapie qui consiste à irradier avec précision les parties anormales du cœur qui provoquent les arythmies.
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En direct 2019

En se servant de biopsies tumorales de patientes atteintes de cancer du sein triple négatif (CSTN) résistant à la chimiothérapie, des chercheurs de l’Institut Lady Davis de l’Hôpital général juif (HGJ) ont découvert des modifications dans la forme des cellules cancéreuses qui semblent être associées à leur capacité à résister au traitement pharmacologique habituel. Cette découverte apparaît en page couverture du numéro de décembre de la revue Molecular Cancer Research où l’on souligne son importance.
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En direct 2019

Quel événement moléculaire se produit pour que le cancer de la prostate progresse plus rapidement et soit plus mortel lorsque les patients ont une alimentation riche en gras? C’est la question que David P. Labbé, chercheur à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, et ses collègues ont récemment élucidée. Dans une étude publiée dans Nature Communications, ils ont montré que la consommation de gras saturé induit une reprogrammation cellulaire qui est associée à la progression et à la létalité du cancer de la prostate. Ces résultats pourraient permettre d’identifier des patients dont le cancer pourrait être plus agressif et mortel.
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