En direct 2018

Des scientifiques de l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal et de l’Université McGill ont mis au jour des gènes associés à une certaine forme de schizophrénie. La schizophrénie est une maladie psychiatrique grave qui touche un pour cent de la population mondiale. Les personnes atteintes de cette maladie ont des idées délirantes, des hallucinations, des comportements anormaux, des difficultés dans leur vie quotidienne ainsi que des déficits cognitifs. Les traitements actuels ne permettent pas de maîtriser tous ces symptômes.
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On sait très peu de choses sur le mécanisme de formation des connexions cérébrales. Des études sur la souris menées par la professeure Cecilia Flores, du Département de psychiatrie de l’Université McGill, avaient révélé que le gène DCC aidait les cellules productrices de dopamine à établir des connexions particulières dans le cerveau en développement chez l’adolescent. S’appuyant sur ces travaux, une nouvelle étude publiée dans The Journal of Neuroscience par la professeure Flores et Marco Leyton, également professeur au Département de psychiatrie de l’Université, indique que le gène DCC semble avoir les mêmes effets chez l’humain.
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Une équipe de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill a découvert que les adolescents et  jeunes adultes atteints de diabète de type 1 sont souvent victimes de stigmatisation, une situation qui les amène à négliger leur traitement et à adopter des comportements dangereux, susceptibles d’entraîner des urgences médicales. Les conclusions des chercheurs sont publiées dans la revue The Journal of Medical Internet Research. Michael Wright est l’un des deux patients partenaires recrutés par les chercheurs qui souhaitaient collaborer avec de jeunes patients atteints de diabète de type 1 ayant une bonne compréhension des incidences sociales de cette maladie.
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En règle générale, l’infection par le VIH n’est pas perçue comme une maladie neurologique. Cependant, les personnes qui vivent avec le VIH savent fort bien qu’elles doivent se soucier de leur santé cérébrale. C’est qu’en l’absence de traitement, l’infection par le VIH peut entraîner une démence grave. Et même lorsque l’infection est bien maîtrisée, au moins le tiers des patients ont de la difficulté à penser ou à se concentrer, et beaucoup éprouvent des problèmes de santé mentale. La situation se corse après 50 ans, groupe d’âge en forte croissance vu l’efficacité de l’arsenal antirétroviral actuel.
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Ce n’est pas tous les jours qu’on reçoit un appel pour savoir si on veut participer à une étude sur le vieillissement pour les 20 prochaines années de notre vie.  C’est ce que 50,000 Canadiens âgés de 45 à 85 ans ont pourtant accepté de faire en prenant part à l’Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement (ÉLCV), qui réunit plus de 160 chercheurs à travers le pays. Il s’agit de l’une des études les plus vastes et exhaustives jamais menée, sur la santé et le bien-être d’une population vieillissante d’un pays.
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Nous sommes tous assez familiers avec les conséquences de la déshydratation, mais nous entendons rarement parler des effets néfastes de l’hyperhydratation. En effet l’accumulation excessive de fluide peut entraîner une diminution des taux de sodium dans le sang – qui peuvent baisser à des niveaux dangereusement faibles – ou peut provoquer une hyponatrémie, maladie potentiellement mortelle pouvant entraîner de l’œdème cérébral. De manière similaire, on connaît davantage les mécanismes de l’organisme qui détectent et provoquent la soif, alors que l’on sait très peu de choses sur la manière dont le cerveau détecte un état d’hyperhydratation.
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Une nouvelle étude, dirigée par une équipe de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill à Montréal, révèle que les femmes enceintes peuvent prendre certains médicaments contre la polyarthrite rhumatoïde, sans pour autant augmenter de façon marquée les risques pour la santé de l’enfant à naître. Les résultats de l’étude sont publiés aujourd’hui dans le journal Arthritis & Rheumatology.
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Depuis des décennies, les mécanismes de défense utilisés par l’hôte contre les infections sont d’attaquer et d’éliminer les pathogènes ou microbes envahisseurs. Toutefois, les biologistes étudiant les végétaux ont amené une perspective nouvelle sur les mécanismes de défense de l’hôte vis- à-vis d’une infection. Les végétaux appliquent une stratégie faisant intervenir la capacité de « tolérer » une infection plutôt que d’y résister et de lutter pour la survie. Ce concept de « tolérance à la maladie », offre aux chercheurs une possibilité d’élaborer de nouvelles stratégies de traitement, qui atténuent les conséquences de l’infection.
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Un clinicien-chercheur du Neuro a joué un rôle de premier plan dans la mise au point d’un médicament porteur d’espoir pour les personnes atteintes de deux formes de sclérose en plaques, dont une pour laquelle il n’existait encore aucun médicament efficace. Les travaux du neurologue Douglas Arnold ont permis de confirmer l’efficacité de l’ocrélizumab, le premier médicament homologué pour le traitement de la sclérose en plaques progressive primaire.
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Avez-vous déjà songé au fait qu’à long terme, les quarts de nuit pourraient affecter votre santé ? Une équipe de chercheurs de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas (IUSMD), affilié à l’Université McGill, a découvert que l’expression de gènes régulant d’importantes fonctions corporelles ne s’adapte pas aux modifications de l’horaire du sommeil et des repas. Au contraire, dans la plupart des cas, elle continue d’obéir à une horloge biologique dont les rythmes restent calés sur le jour.
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