en direct 2020

Face à l’optimisme initial du public et des scientifiques quant à l’utilisation de l’hydroxychloroquine comme traitement potentiel de la COVID-19, les professionnels de la santé ont exprimé leurs inquiétudes quant à la pénurie de ce médicament peu coûteux, largement utilisé dans le traitement de plusieurs maladies rhumatismales telles que l’arthrite. Une nouvelle enquête nationale auprès des rhumatologues, menée par des chercheurs du Centre universitaire de santé McGill, montre que la plupart d’entre eux ont rapporté des difficultés à obtenir ou à renouveler ce médicament.
À lire ►

 


en direct 2020

Des défis sans précédent – comme la pandémie actuelle de la COVID-19 – exigent parfois des actions sans précédent, et ce n’est qu’avec le recul que l’on peut les évaluer. Deux études menées par des chercheurs de l’IR-CUSM fournissent des indications pour évaluer les stratégies employées pour prévenir et gérer la pandémie de la COVID-19 au Canada.
À lire ►

 


en direct 2020

Avec l’été qui approche et les restrictions dues à la COVID-19 qui s’allègent, nous sommes tous impatients de sortir pour profiter au maximum du soleil. Une nouvelle étude du Centre de recherche sur le cancer Goodman (CRCG) de l’Université McGill nous rappelle cependant pourquoi il faut faire preuve de prudence, en particulier chez les hommes.
À lire ►

 


en direct 2020

Les vaccins anticancéreux à base de cellules tumorales révolutionnent le traitement de cancers auparavant incurables. L’accès à ces traitements prometteurs est toutefois limité en raison des coûts élevés associés à leur fabrication dans des installations centralisées. Saint-Gobain Sciences de la vie, Kanyr Pharma Inc., l’IR-CUSM et l’Université McGill ont formé un nouveau consortium interdisciplinaire visant à rendre cette technologie plus accessible.
À lire ►

 


en direct 2020

Dans une étude comparative des coûts publiée le 16 juin 2020 dans Annals of Internal Medicine, une équipe de chercheurs dirigée par le Dr Dick Menzies a établi qu’un traitement de quatre mois à la rifampicine était moins cher qu’un traitement de neuf mois à l’isoniazide, qui est la norme de traitement dans la plupart des pays pour une infection tuberculeuse latente. Cette conclusion vient s’ajouter aux résultats déjà publiés selon lesquels un traitement de quatre mois à la rifampicine est aussi efficace qu’un traitement de six ou neuf mois à l’isoniazide, tout en étant nettement plus sûr et plus susceptible d’être mené à terme. Ces résultats sont susceptibles de modifier la manière dont la tuberculose latente est traitée.
À lire ►

 


en direct 2020

« Nos collaborateurs de McGill et mon équipe ici, au CNRC, ont voulu faire en sorte que le Canada dispose d’une capacité de dépistage suffisante », explique Luke Masson, du Conseil national de recherches du Canada. « Pour y parvenir, nous savions que chaque élément devait être fabriqué au Canada. »
À lire ►

 


en direct 2020

Au moment où la phase aiguë de la pandémie de la COVID-19 atteint son pic, les cliniciens, responsables de la santé publique et décideurs du monde entier doivent de plus en plus comprendre le comportement des anticorps et l’immunité potentielle. Afin d’éclairer leurs décisions, le Groupe de travail sur l’immunité face à la COVID-19 du Canada a récemment soutenu le développement de la plateforme web SeroTracker qui fait la synthèse des résultats des tests sérologiques (détection d’anticorps) effectués dans le monde entier.
À lire ►

 


en direct 2020

À mesure que les applications de traçage numérique des contacts deviennent disponibles, plusieurs personnes les voient comme une solution puissante aux nombreux défis posés par la pandémie actuelle de COVID-19. Toutefois, les considérations relatives à la vie privée entourant l’utilisation de ces technologies doivent être évaluées. Dans un commentaire publié en ligne le 2 juin dans The Lancet, le Dr Abhinav Sharma, scientifique junior à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, présente les principaux défis que posent ces technologies et décrit une approche de la recherche numérique des contacts qui protège la vie privée.
À lire ►

 


en direct 2020

Le tabagisme est le facteur de risque le mieux connu de la maladie pulmonaire obstructive chronique, une affection pulmonaire débilitante qui peut limiter grandement les activités quotidiennes des personnes qui en sont atteintes. Toutefois, étrangement, seulement une minorité de personnes ayant fumé leur vie durant développent cette maladie, tandis que les non-fumeurs représentent plus de 25 pour cent de tous les cas de MPOC. Une nouvelle étude, publiée aujourd’hui dans The Journal of the American Medical Association, laisse entendre qu’une disparité entre le développement des voies respiratoires et la taille des poumons — affection appelée dysanapsie — pourrait expliquer pourquoi il en est ainsi.
À lire ►

 


en direct 2020

Jamais auparavant avons-nous vécu un isolement social à grande échelle comme celui que nous connaissons depuis le début de la pandémie de COVID-19. Un nouvel article publié dans la revue Trends in Cognitive Sciences explore les nombreuses conséquences négatives qu’a l’isolement social sur notre bien-être psychologique et notre santé physique, dont la réduction de l’espérance de vie. L’article est cosigné par le professeur agrégé Danilo Bzdok (Université McGill et Mila – Institut québécois d’intelligence artificielle) et le professeur émérite Robin Dunbar (Université d’Oxford).
À lire ►