Trois diplômées en sciences infirmières honorées pour leur leadership, leur esprit d’initiative, leur sensibilité et leur compétence

En direct 2017

Par Christina Kozakiewicz

Vanessa D’Aquila se passionne pour les sciences infirmières. Elle a été récompensée pour sa passion, et bien d’autres qualités, lors de la cérémonie de collation des grades du 31 octobre, où elle a reçu le prix de fin d’études Evelyne Rocque Malowany et le prix commémoratif Anne Marie Hum Fong.

Le premier est remis à une étudiante ou un étudiant ayant démontré un esprit d’initiative et de leadership dans la profession infirmière, à l’issue d’un vote des directrices de programmes de l’École des sciences infirmières Ingram (ESII). Le deuxième, pour lequel des candidatures sont proposées par le corps professoral et étudiant, récompense une étudiante ou un étudiant ayant fait preuve d’une sensibilité et d’une compétence particulières dans sa façon d’aider les patients et leurs proches à composer avec une maladie de longue durée.

Vanessa a commencé à s’intéresser aux sciences infirmières après avoir découvert l’histoire d’une icône de la profession. « Durant ma dernière année de cégep, j’ai choisi de faire un projet sur la célèbre Florence Nightingale, et j’ai tout de suite été inspirée par son histoire incroyable. J’ai su que je voulais devenir un jour une leader en sciences infirmières, avec la philosophie de Nightingale au cœur de ma pratique. »

La vie de Florence Nightingale n’est qu’une des nombreuses sources d’inspiration de Vanessa, qui tente de donner autant qu’elle reçoit. Vanessa s’est ainsi investie dans plusieurs initiatives durant ses études, dont le programme de mentorat par les pairs de l’ESII, ainsi que comme présidente de l’Association étudiante de premier cycle en sciences infirmières. Elle a aussi piloté l’Association des étudiants et étudiantes en santé de McGill (MASH), une collaboration interprofessionnelle entre des dirigeants étudiants de la Faculté de médecine et d’ailleurs à McGill. « J’ai été enchantée d’apprendre que j’allais recevoir ces prix, qui symbolisent la reconnaissance de tous mes efforts pour consolider et fédérer notre communauté infirmière et interprofessionnelle durant mes études », dit Vanessa. « J’ai un sentiment d’accomplissement à l’idée d’avoir contribué à l’avancement des sciences infirmières à McGill. »

Qu’est-ce qui attend Vanessa, lorsqu’elle aura reçu les résultats de l’examen d’obtention du permis d’exercice? À court terme, elle travaillera comme infirmière et donnera une communication au congrès de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, aux côtés de membres du corps professoral de l’ESII, à propos d’un nouveau projet de mentorat entre des infirmières cliniciennes et des finissantes en sciences infirmières à McGill qui font la transition vers la pratique clinique. « J’ai aussi intégré l’Association des diplômées et diplômés en sciences infirmières de McGill pour conserver mes liens avec l’ESII et mes collègues de promotion », ajoute-t-elle. « La cardiologie et la pédiatrie me passionnent et après avoir acquis plus d’expérience dans ces domaines, j’envisagerais la formation d’infirmière praticienne spécialisée dans l’une ou l’autre discipline. »

Que conseille Vanessa aux candidates et candidats à l’École des sciences infirmières Ingram? « Si le fait d’aider ceux qui en ont besoin vous passionne réellement, le programme de sciences infirmières de McGill vous permettra de réaliser votre potentiel au sein de la profession, peu importe où vous choisissez d’exercer! »

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Hailey Schwass a toujours voulu devenir infirmière. « Ma mère est infirmière depuis 30 ans. Elle a toujours été une source d’inspiration pour moi. »

À la collation des grades, le 31 octobre à la Place des Arts, le rêve de Hailey s’est réalisé. En plus de son diplôme de l’École des sciences infirmières Ingram de McGill, elle a obtenu le prix Pearson, remis pour la deuxième moyenne générale la plus élevée du programme de baccalauréat en sciences infirmières. « Je suis extrêmement honorée et reconnaissante de recevoir ce prix au terme de quatre ans d’études aussi stimulantes et gratifiantes », déclare Hailey. « Je suis reconnaissante aux professeures et aux cliniciennes enseignantes qui n’ont jamais cessé de m’enseigner, de me soutenir et de me pousser à me dépasser. »

Après quatre ans d’études pour devenir infirmière, la motivation et la détermination de Hailey ne cessent de croître. « Je me suis inscrite en sciences infirmières à McGill parce que j’espérais pouvoir conjuguer mon amour pour les sciences et mon désir d’aider les gens. J’ai ensuite réalisé que c’est une profession qui permet un apprentissage continu, qui vous met au défi chaque jour et qui vous donne le privilège d’aider les gens à certains des moments les plus importants de leur vie. »

Bien que ses plans d’avenir ne soient pas encore arrêtés, Hailey est bien décidée à voir le monde. « J’adorerais pouvoir voyager en tant qu’infirmière. Pouvoir prodiguer des soins et apprendre au contact de toutes sortes de communautés est une perspective que je trouve très attrayante. »

« Il est important de réaliser que McGill donne l’occasion unique d’apprendre en côtoyant un corps professoral, des infirmières, une population étudiante et des patients venus du monde entier. »

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Contrairement à Hailey, Carol-Ann Dom n’a pas toujours su qu’elle voulait devenir infirmière. Ce n’est qu’après un an d’études en anatomie et en biologie cellulaire à McGill qu’elle a eu une révélation.

« J’explorais en détail les mécanismes des cellules et leur rôle dans le fonctionnement de l’organisme – et c’était fascinant –, mais quelque chose me manquait », relate Carol-Ann. « J’avais besoin de ressentir un lien avec les gens, de ne pas seulement les comprendre du point de vue physique, et les sciences infirmières se sont imposées à mon esprit comme une occasion formidable. »

Quelques années plus tard, le 31 octobre 2017, Carol-Ann obtenait son diplôme de l’École des sciences infirmières Ingram de McGill et recevait le prix Lexy Fellowes de la meilleure moyenne générale du programme.

« C’est sans doute cliché, mais je me sens très fière », déclare-t-elle. « Après toutes ces années d’étude et ces jours et nuits passés dans ma chambre à travailler, je peux maintenant dire avec assurance que mes efforts ont porté fruit. »

Hormis les longues heures d’étude, Carol-Ann se souviendra toujours avec bonheur de son expérience au baccalauréat en sciences infirmières à McGill. « J’ai non seulement découvert une profession insoupçonnée, mais j’ai aussi rencontré des professeures passionnées et noué de grandes amitiés. À tous ceux qui pensent postuler en sciences infirmières à McGill, je dirais que ce ne sera pas nécessairement facile, mais que le jeu en vaut largement la chandelle. »

Le 14 novembre 2017

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