En direct 2017

Bilingue depuis l’enfance, la Pre Elin Thordardottir, de l’École des sciences de la communication humaine de la Faculté de médecine de l’Université McGill, connaît bien les défis et les avantages associés à l’apprentissage de plusieurs langues. Née en Islande, puis ayant vécu en France de 8 à 14 ans, elle a connu certaines des situations qu’elle étudie aujourd’hui.
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Selon des chercheurs de l’Université McGill, les stimulus associés à la consommation de cocaïne, comme voir quelqu’un consommer cette drogue, provoquent la libération de dopamine dans une région du cerveau qui favoriserait l’usage compulsif, et ce, même chez les usagers récréatifs. Publiés dans Scientific Reports, les résultats de cette étude donnent à penser que les personnes estimant faire un usage récréatif de la cocaïne pourraient, de fait, être plus près de la dépendance qu’elles le croient.
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Un ingénieur biomédical de l’Université McGill s’emploie à concevoir une plateforme d’essai de médicaments destinés à traiter la fibrose kystique en tentant de résoudre une énigme : comment observer la réaction d’une cellule humaine dans son habitat naturel, lorsqu’on la cultive sur la surface en plastique d’une plaque à cupules?
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Dans un domaine où les solutions miracles sont rares, le Dr Kevin Petrecca a appris à saisir toutes les raisons d’être optimiste. Le neurochirurgien chercheur à l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal (le Neuro), également professeur agrégé de neurologie et de neurochirurgie à l’Université McGill, est spécialiste d’un cancer agressif du cerveau, le glioblastome, au sombre pronostic.
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Les scientifiques qui cherchent à mieux comprendre la maladie d’Alzheimer disposent maintenant d’un nouvel atout précieux : la capacité de produire artificiellement des cellules cérébrales dont le rôle important dans le processus morbide a été démontré. En effet, une équipe internationale composée notamment de chercheurs de l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal de l’Université McGill a mis au point, à l’aide de cellules cutanées humaines, une méthode permettant de produire un type de cellule cérébrale, appelée « cellule microgliale », qui participe à la préservation de la fonction des réseaux neuronaux ainsi qu’à la réponse de l’organisme aux maladies ou aux lésions.
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Les techniques de percussion thoracique visant à évacuer l’épais mucus caractéristique de la fibrose kystique (FK) sont depuis longtemps employées chez les enfants atteints de cette maladie. Cette technique procure certes un certain soulagement, mais des recherches biomédicales récentes mènent maintenant à la mise au point de médicaments qui ciblent l’anomalie moléculaire sous-jacente.
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La professeure adjointe Sylvie Lambert, de l’École de sciences infirmières Ingram de la Faculté de médecine de l’Université McGill, figure parmi onze chercheuses mcgilloises récemment nommées titulaires d’une Chaire de recherche du Canada (CRC). La Pre Lambert est titulaire de la CRC de niveau 2 en soutien à l’autogestion durable pour les personnes atteintes de cancer et leurs aidants naturels. Attribuées à d’exceptionnels nouveaux chercheurs reconnus par leurs pairs comme étant susceptibles de devenir des chefs de file dans leur domaine, les chaires de niveau 2 sont assorties d’un financement annuel de 100 000 $ pour cinq ans, renouvelable une fois. Les CRC ont été créées pour aider les universités canadiennes à attirer et à retenir des chercheurs accomplis et émergents de calibre mondial.
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L’hypothyroïdie, ou hypoactivité de la glande thyroïde, est une affection courante qui touche quelque 2 % de la population canadienne. Dans la plupart des cas, c’est la glande elle-même qui est en cause. Plus rarement, toutefois, le problème est lié à la production ou à l’action des hormones cérébrales ou hypophysaires qui contrôlent la thyroïde. La cause de ce dernier type d’hypothyroïdie, dite centrale, est longtemps demeurée une énigme. Dans une étude publiée dans la revue Endocrinology plus tôt cette année, des chercheurs de l’Université McGill ont commencé à percer les mystères de ce qui serait la cause génétique la plus courante de l’hypothyroïdie centrale en décrivant, pour la première fois, le mécanisme sous-jacent de cette affection.
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La metformine, le médicament le plus utilisé pour le traitement du diabète de type 2, pourrait atténuer les symptômes du syndrome de l’X fragile, forme héréditaire de déficience intellectuelle à l’origine de certains cas d’autisme. Une étude récente dirigée par des chercheurs de l’Université McGill, de ’Université d’Édimbourg et de l’Université de Montréal, a établi que la metformine améliorait les manifestations sociales, comportementales et morphologiques du syndrome de l’X fragile chez la souris. Les résultats ont été publiés dans la revue Nature Medicine.
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Une étude publiée cette semaine dans le BMJ suggère que les personnes utilisant les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) couramment prescrits pour le traitement des douleurs et de l’inflammation pourraient accroître leur risque d’avoir une crise cardiaque dès la première semaine d’utilisation et particulièrement au cours du premier mois en cas d’utilisation de ces médicaments à forte dose.
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