En direct 2018

Le Mois du cœur, en février, est l’occasion de souligner l’importance de la santé cardiovasculaire et les façons de réduire le risque de maladies cardiaques, ou cardiovasculaires, qui touchent la structure et le fonctionnement du cœur. Certaines de ces maladies sont congénitales (présentes à la naissance), mais la vaste majorité apparaît avec l’âge. Selon Santé Canada, environ 2,4 millions d’adultes canadiens souffrent de maladies cardiovasculaires, la deuxième cause de décès au pays. La bonne nouvelle : un mode de vie sain et actif permet de prévenir de nombreuses maladies cardiaques. Comme l’indique la professeure Andraea Van Hulst, chercheuse en sciences infirmières à l’Université McGill, lutter contre l’obésité infantile est la meilleure façon de prévenir les maladies cardiaques.
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« Les disciplines chirurgicales de la médecine m’ont toujours intéressé parce qu’elles nous permettent d’intervenir de façon très concrète et significative chez les patients », dit le Dr Marco Mascarella, résident de troisième année au Département d’otorhinolaryngologie – chirurgie cervico-faciale de l’Université McGill. Il a récemment participé à un cours de deux jours sur l’os temporal au Centre de simulation et d’apprentissage interactif Steinberg de l’Université McGill, où il a pu perfectionner ses connaissances et ses habiletés en chirurgie microscopique de l’oreille en s’exerçant sur des spécimens cadavériques.
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L’École des sciences infirmières Ingram (ÉSII) a maintes fois démontré son engagement à l’égard de l’enseignement des soins infirmiers communautaires, en particulier au sein de communautés vulnérables. Dans cette optique, Françoise Filion et Jodi Tuck, chargées d’enseignement de l’ÉSII et coprésidentes du Regroupement infirmier en santé mondiale et autochtone McGill, sont d’avis que les appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation ont eu une influence profonde sur l’Université McGill, la Faculté de médecine et l’ÉSII. Voilà qui explique en grande partie, selon Mme Filion et Mme Tuck, pourquoi l’ÉSII s’est engagée à faire de la santé autochtone un élément clé des programmes d’enseignement de premier cycle et des cycles supérieurs. Pour ce faire, Filion et Tuck travaillent en étroite collaboration avec Glenda Sandy, fièrement Naskapi-Cri, et consultante-infirmière autochtone à l’ÉSII afin de développer la programmation judicieuse.
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Le 13 février 2018, le Comité des directeurs des services professionnels (DSP) du RUIS (Réseau universitaire intégré de santé) McGill a eu le plaisir de lancer sa toute première communauté de pratique sur le thème de la pertinence clinique. Madame Martine Alfonso, présidente du RUIS McGill et présidente-directrice générale par intérim du CUSM, de même que le Dr Samuel Benaroya, vice-doyen de la Faculté de médecine de McGill, coordonnateur du RUIS McGill et parrain du projet, étaient présents pour l’occasion.
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Le 27 février, la Dre Mamta Gautam, accompagnatrice professionnelle, auteure et conférencière de renommée internationale, sera à McGill pour donner deux conférences intitulées « Beyond Burnout to Resilience », de 9 h 35 à 10 h 25 dans l’Amphithéâtre Martin (salle 504) du Pavillon McIntyre des sciences médicales, et de 14 h à 15 h dans l’Amphithéâtre Osler (salle A6.105) de l’Hôpital général de Montréal. La Dre Gautam nous a accordé une entrevue en prévision de sa visite.
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De nos jours, la recherche en neurosciences permet de recueillir des quantités astronomiques de données auxquelles les scientifiques ont recours pour déceler des fils conducteurs susceptibles de les orienter vers de nouvelles pistes de recherche, qu’il s’agisse des premiers signes physiologiques de la maladie d’Alzheimer ou de nouvelles cibles médicamenteuses susceptibles de freiner la neurodégénérescence. Ces données doivent toutefois être stockées, traitées et diffusées efficacement. Afin de faciliter l’accès à des données essentielles et de demeurer fidèle à sa vocation de chef de file dans le domaine de la science ouverte, le Neuro s’est joint à la Plateforme canadienne de neurosciences ouvertes (PCNO), un nouveau partenariat de partage de données qui permettra de lever les obstacles à la collaboration et de faciliter la diffusion des données parmi les neuroscientifiques au Canada et à l’étranger.

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Les parents des étudiants en médecine à l’Université McGill étaient invités le 31 janvier dernier à un cocktail et à une table ronde sur le thème Les médecins de demain : l’impact de l’intelligence artificielle et des autres technologies sur l’avenir de la médecine. Présenté par le Dr David Eidelman, vice-principal (santé et affaires médicales) et doyen de la Faculté de médecine de l’Université McGill, en collaboration avec l’équipe d’Avancement universitaire de la Faculté et le Comité de parents d’étudiants en médecine de l’Université McGill, l’événement a donné aux parents une occasion unique d’explorer le monde qui attend les futurs diplômés et de rencontrer d’autres parents d’étudiants en médecine.

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Un consortium national de collaborateurs provenant de l’industrie et du secteur académique a annoncé cette semaine le lancement du Canadian Genomics Cloud (genomicscloud.ca), une plateforme logicielle qui intègre la gestion, l’analyse et le partage des données cliniques ainsi que les données sur le séquençage du génome. Cette plateforme infonuagique publique, la première du genre au Canada, permettra à tous les scientifiques au pays d’avoir un libre accès à une technologie d’avant-garde qui soutient la précision en médecine et l’utilisation d’applications de recherche en génomique.
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Le cœur des femmes fait encore l’objet de bien des méprises, et l’encadrement de la santé cardiaque féminine n’est pas suffisant. Même si des progrès ont été réalisés récemment, les maladies du cœur demeurent la principale cause de décès prématuré chez nos concitoyennes.
Les femmes atteintes de maladies du cœur sont sous-représentées dans les travaux de recherche; ces maladies sont mal diagnostiquées et traitées chez elles; ces dernières reçoivent un faible soutien à leur rétablissement; et elles ne sont pas conscientes de leur risque. Il est urgent de remédier à ces lacunes. Des progrès ont été réalisés récemment, mais ces derniers ne sont pas encore assez grands pour combler l’écart et protéger le cœur des femmes autant que celui des hommes. Le Bulletin du cœur de 2018 de Cœur + AVC porte sur les raisons d’un tel écart, et sur les solutions qui s’offrent à nous pour combler ces lacunes qui menacent un trop grand nombre de femmes.

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Des chercheurs reçoivent collectivement 2,5 M$ pour établir un système coordonné de dons de cerveaux et pour participer à des projets internationaux de recherche sur la démence. Plus de 400 000 Canadiens de 65 ans et plus vivent avec un diagnostic de démence, dont une des formes, la maladie d’Alzheimer, représente environ 70 % des cas. La cause de cette maladie dégénérative du cerveau demeure inconnue dans une grande mesure, et il n’existe actuellement aucun traitement efficace. La maladie a aussi un effet dévastateur sur les personnes touchées et leurs familles.
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