Distinguished Lectureship – June 21, 2012

17May12

The Lady Davis Institute & The McGill University-Génome Québec Innovation Centre present

The McGill Distinguished Lectureship in Human Genetics

Dr Adrian Hill, MRCP (Royaume-Uni). DM (Oxford). D.Phil. (Oxford)

Director, The Jenner Institute and Professor of Human Genetics, Oxford University

Host genetics of tropical infectious diseases and some applications to vaccine design

Thursday, June 21, 2012, 4:00 p.m.

Charles Martin Amphitheatre, McIntyre Medical Sciences Building – 3655 Promenade Sir William Osler, Montreal, Quebec

Abstract:

Infectious pathogens have long been recognized as potentially powerful agents impacting on the evolution of human genetic diversity. Analysis of large-scale case-control studies provides one of the most direct means of identifying human genetic variants that currently impact on susceptibility to particular infectious diseases. For many years candidate gene studies have been used to identify loci for many major causes of human infectious mortality, including malaria, tuberculosis, human immunodeficiency virus/acquired immunodeficiency syndrome, bacterial pneumonia and hepatitis. But with the advent of genome-wide approaches, new loci have been identified in diverse populations. Genome-wide linkage studies identified a few loci, but genome-wide association studies are proving more successful, and both exome and whole-genome sequencing now offer a revolutionary increase in power. It is unclear to what extent the genetic component to common disease susceptibility is encoded by multiple high frequency or rare variants, and the heretical view that most infectious diseases might even be monogenic has been advocated recently. Review of findings to date suggests that the genetic architecture of infectious disease susceptibility may be importantly different from that of non-infectious diseases, and it is suggested that natural selection may be the driving force underlying this difference. Some of these genetic findings also have practical utility and I will illustrate this with examples of associations that have impacted on novel vaccine design.

L’Institut Lady Davis et le Centre d’Innovation Génome Québec et Université McGill présentent

La conférence de prestige en génétique humaine de l’Université McGill

 Dr Adrian Hill, MRCP (Royaume-Uni). DM (Oxford). D.Phil. (Oxford)

Directeur, Institut Jenner et Professeur de génétique humaine, Université d’Oxford

Génétique des hôtes des maladies infectieuses tropicales et quelques applications à la conception des vaccins

le 21 juin 2012, 16 h 

Amphithéâtre Charles Martin, pavillon McIntyre des sciences médicales – 3644, Promenade Sir-William-Osler, Montréal, Québec

Résumé:

Les pathogènes infectieux sont reconnus depuis longtemps comme des agents puissants pouvant avoir un impact sur l’évolution de la diversité de la génétique humaine. L’analyse d’études à grande échelle de cas témoins fournit l’un des moyens les plus directs d’identification de variantes génétiques humaines ayant actuellement un impact sur la susceptibilité à des maladies infectieuses particulières. Pendant de nombreuses années, les études des gènes candidats ont été utilisées pour identifier des locus influençant la mortalité causée par des maladies infectieuses, y compris la malaria, la tuberculose, le virus de l’immunodéficience humaine/syndrome de l’immunodéficience acquise, la pneumonie bactérienne et l’hépatite. Maintenant, avec le développement d’approches pangénomiques, de nouveaux locus ont été identifiés dans diverses populations. Les études de liaison pangénomiques ont identifié quelques locus, mais les études d’association pangénomiques se sont révélées plus fructueuses, et le séquençage à la fois de l’exome et du génome entier offre maintenant une nouvelle stratégie d’une efficacité révolutionnaire. On ne sait pas bien dans quelle mesure la composante génétique pour la susceptibilité aux maladies courantes est encodée par des variantes multiples de fréquence élevée ou des variantes rares, et l’opinion hérétique que la plupart des maladies infectieuses pourraient même être monogéniques a récemment été soutenue. L’examen des résultats jusqu’à présent suggère que l’architecture génétique de la susceptibilité aux maladies infectieuses peut être extrêmement différente de celle des maladies non infectieuses, et on pense que la sélection naturelle est peut-être la force motrice à la base de cette différence. Certains de ces résultats génétiques ont aussi une utilité pratique, et j’en ferai l’illustration avec des exemples d’associations qui ont eu un impact sur la conception nouvelle des vaccins.

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