Ne mettent-ils pas les hippocampes en danger d’extinction ?

15 juin 2011

Qu’on les élève à des fins de médecine traditionnelle ou pour les griller sur le barbecue, le commerce des hippocampes occupe une place importante dans l’économie – au grand détriment des petites créatures. Le numéro de juin 2011 du Reader’s Digest présente le travail de Sara Lourie, chercheuse mcgilloise, curatrice adjointe du Musée Redpath et protectrice passionnée de l’environnement. (L’article n’est pas en ligne. Vous pouvez vous le procurer dans un kiosque à journaux ou dans la salle d’attente de votre médecin.) Madame Lourie a passé d’innombrables heures avec ces poissons étranges (aucune dent, aucune écaille, aucune nageoire, aucun estomac), à la fois en se faufilant entre les vagues pour observer le rituel d’accouplement minuscule et magnifique (le couple d’hippocampes s’accroche sur un morceau de varech et tourne sur lui-même) et en observant les spécimens poussiéreux conservés dans des musées d’histoire naturelle de partout dans le monde. Ses travaux ont été essentiels pour comprendre l’univers déroutant de la taxinomie des hippocampes et, par l’intermédiaire du Projet Seahorse, elle est une porte-parole sans pareille pour sauver ces habitants insolites de l’océan.

Photo Oscar Alexander. Droits de publication accordés par Creative Commons

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